Victoria Barigant

Une députée écologiste pour la première circonscription de Paris

 

Une enfance parisienne, une enfant du quartier

Les lieux de la circonscription sont le paysage de mon enfance. Mes premiers pas ont foulé l’île Saint-Louis, j’ai grandi à la lisière du 9ème. J’y ai fréquenté l’école primaire, le collège, le conservatoire Nadia et Lili Boulanger, le lycée Jules Ferry. J’y ai goûté la richesse culturelle, sociale, environnementale d’un quartier qui n’a cessé d’évoluer avec le temps.

C’est également ici que j’ai souhaité faire grandir ma fille de 18 mois. Je désire qu’elle puisse, comme sa mère, profiter de ce cœur foisonnant de la vie parisienne, riche de sa culture et de ses divertissements, riche de sa biodiversité humaine. Je veux qu’elle puisse, comme vous et moi, profiter de l’histoire de nos rues en toute quiétude. Nous vivons dans les quartiers du Louvre et de Gainsbourg, de Toulouse Lautrec et de la Bibliothèque nationale, de Picasso et du Palais de l’Élysée, de l’Opéra et de Boris Vian!

Une femme de justice et de culture

Dans notre quartier, j’ai appris que chaque enfant, chaque femme, chaque homme, doit posséder un droit à la justice, le droit de mener une vie en accord avec ses souhaits. La justice sociale et l’égalité sont des conditions essentielles du contrat social qui nous réunit.

En 2008, je suis devenue avocate au barreau de Paris. Spécialisée en droit d’auteur, je ne me suis pas contentée de porter la protection de la création. Je me suis également engagée pour les droits des migrants, en assurant les commissions d’office. Le principe de l’accès au droit pour tous et l’exigence d’une même loi pour tous m’ont guidé : j’ai mis en place et animé des points d’accès au droit et aidé à l’alphabétisation des détenus avec l’association GENEPI, afin d’obtenir une seconde chance pour celles et ceux à qui elle semblait refusée.

Aujourd’hui, j’occupe le poste de responsable juridique dans une société de production audiovisuelle tournée vers l’international dont la vision est d’exporter le savoir-faire français. J’ai vécu quelques mois en Californie, où j’ai vu les grandes fortunes côtoyer la misère extrême, où j’ai vu l’accroissement parallèle des nouvelles technologies et de la pauvreté ancienne, où la fracture sociale se révèle criante. Je ne souhaite pas cela pour mon pays.

J’ai aussi travaillé en Tanzanie, pour le Tribunal Pénal international pour le Rwanda. Je retiens de cette expérience poignante que le vivre-ensemble constitue un apprentissage constant. Notre histoire mondiale nous le montre sans cesse : les chantiers de la paix ne sont jamais tout à fait achevés, et il faut revenir sans cesse à l’ouvrage.

Ce vivre-ensemble ne peut exister sans la justice.

Une vision pour l’avenir

Il n’existe pas de justice sociale sans justice environnementale. J’ai acquis cette conviction à travers mon expérience en Amérique latine, lors d’un séjour mené à la rencontre des dirigeants indigènes opposés aux exploitations minières mais aussi en Érythrée dans le cadre d’un documentaire sur les femmes et le cyclisme. L’impact sur l’environnement de l’activité et de la production humaine  entraînent pollutions multiples et privations d’accès aux ressources essentielles telles que l’eau et les sols, et menacent la biodiversité.

En revenant en France, j’ai constaté qu’il s’agissait également d’une réalité quotidienne pour nombre de nos concitoyennes et concitoyens. Les premiers touchés, nos enfants et nos aînés, sont aussi les plus fragiles et les plus touchés par la dégradation de notre environnement : qualité de l’air avec des maladies respiratoires, asthme et allergies de plus en plus fréquents, alimentation dont l’origine et la fabrication devient douteuse, perturbateurs endocriniens dans nos produits cosmétiques et d’entretien, etc. La liste est longue et les conséquences sont préoccupantes: augmentation des maladies chroniques, troubles du développement chez les enfants, multiplication des cancers affectant toutes les classes d’âge. Nous sommes tou-te-s concerné-e-s.

Une députée active et indépendante

Je veux mettre mon énergie et ces convictions qui ont animé ma vie au service de notre avenir collectif. Si les lois ne sont pas justes, si elles ne prennent pas en compte la vie de nos enfants, de nos petits-enfants, il ne peut y avoir de justice réelle. La vie politique est trop souvent devenue synonyme de profession : pour y remédier, les citoyennes et les citoyens doivent intervenir dans la vie publique et bousculer les règles du jeu. Il importe que nos élus viennent de la vie civile et associative, puis qu’ils y reviennent. Il s’agit d’une question de probité et d’une garantie d’indépendance vis-à-vis des groupes d’intérêts privés, d’une assurance de non-soumission à l’égard des lobbies.

C’est avec un souci véritable de proximité que je souhaite porter ce mandat, en construisant avec vous dès aujourd’hui les grandes propositions que je porterai à l’Assemblée nationale. Je serai la voix de l’écologie, une écologie citoyenne, protectrice, concrète, innovante et tournée vers l’avenir. Pour vous, pour nous, pour chacun-e.