Le projet
Partager

Le 7 mai, nous avons évité le pire. Aujourd’hui, il est temps de voter pour. Pour une société écologiste, solidaire, ouverte.

Une société écologiste est une société qui protège les plus fragiles, en luttant contre les exclusions, dans la tradition humaniste qui est la nôtre, une société qui protège l’environnement, en sortant des énergies fossiles et du nucléaire, et en créant un million d’emplois par la transition énergétique.

Cette société a d’autant plus de sens dans nos quartiers, au centre de Paris, où nous devons œuvrer pour permettre à tous de se loger dignement, de respirer un air sain et de manger une alimentation biologique.

Mais nous devons aussi assurer l’égalité réelle entre les femmes et les hommes et préserver les services publics pour mieux nous soigner, éduquer nos enfants et nous protéger.

Je veux répondre à ces enjeux d’aujourd’hui afin que nos enfants puissent à leur tour, répondre à ceux de demain ; défendre l’humain et la planète.

Je serai une députée à votre écoute, car je souhaite remplir ma mission, dans un lien de proximité avec vous.

Ensemble, agissions pour l’écologie.
Sincèrement à vous,
Victoria Barigant


Et si on arrêtait de s’empoisonner ?

  1. Préserver un environnement quotidien de qualité : un air sain, une alimentation bio et locale, une politique de santé préventive

Je vis à Paris depuis ma naissance. Comme chacun et chacune d’entre nous, j’ai pu constater les effets de la pollution de l’air et des pesticides dans l’alimentation sur moi-même et sur nos enfants. Nous avons tous pu constater autour de nous une augmentation des maladies chroniques et cardio-vasculaire, la multiplication des cancers. Les particules fines, qui ont pour origine le diesel, sont à l’origine de 48 000 morts prématurés par an. Ce sont autant de morts que nous aurions pu éviter. Et si on arrêtait de s’empoisonner, pour commencer à vivre bien ?

Bien vivre, c’est améliorer la qualité de l’air dans nos centres urbains denses au service des plus fragiles, des enfants et des personnes âgées. Bien vivre, c’est créer une dynamique en faveur d’une alimentation saine (biologique, sans conservateur) dans les cantines scolaires, les crèches et les résidences pour personnes âgées. Bien vivre, c’est viser la diminution des maladies chroniques liées aux facteurs environnementaux (problèmes respiratoires dus à la pollution de l’air extérieur et intérieur, affections générées par les perturbateurs endocriniens…) par une politique de santé préventive, notamment à l’école et dans le monde du travail. Bien vivre, c’est lutter contre toutes les pollutions, les déchets et les gaspillages, protéger la biodiversité et respecter l’animal.

DEPUTÉE ÉCOLOGISTE, JE SOUTIENDRAI :

a/ La sortie du diesel pour lutter contre les particules fines, l’allocation d’aides à la reconversion vers des véhicules propres pour les particuliers et les entreprises et l’investissement massif dans les modes de déplacement propres en particulier en centre-ville ;

2/ La garantie d’une alimentation saine en plaçant l’alimentation au cœur des politiques publiques, en portant à 100% l’alimentation bio dans les cantines scolaires, les crèches et les résidences pour personnes âgées, et en développant la relocalisation des productions ;

3/ Une politique de santé axée sur la prévention en luttant contre toutes les pollutions, en ayant un objectif de 0% de pesticides d’ici à 2030, en interdisant les perturbateurs endocriniens, en agissant en faveur de la santé mentale ;

4/ Des villes propres et une France « zéro déchets » en faisant évoluer nos modes de consommation et en agissant pour le tri des déchets et la propreté de nos villes ; une France « zéro gaspillage », en augmentant la durée de vie des produits, en soutenant l’éco-conception, l’augmentation de la garantie légale ;

5/ Un grand plan de lutte contre la dégradation des conditions de travail et établir un plan anti-stress et la reconnaissance du « burn out » comme maladie professionnelle ;

6/ La relance de la négociation sur la réduction du temps de travail tout au long de la vie, avec comme objectif les 32 heures de travail hebdomadaire sur la semaine ou sur plusieurs années ;

7/ La défense bien-être animal par l’interdiction des élevages industriels du type de « la ferme aux 1000 vaches » et par la mise en œuvre des 65 mesures proposées par la Commission d’enquête sur l’abattage.

 

Et si on vivait dans de belles villes ?

  1. Améliorer notre cadre de vie : des logements durables à prix juste, des circulations douces, des espaces verts

En allant à rencontre des habitants de la circonscription, j’ai remarqué que beaucoup d’entre eux rencontraient des problèmes pour avoir un logement décent. Certains souffrent du stress que cause l’intense circulation dans le centre de Paris, et se plaignent de n’avoir pas accès à des espaces verts. Pourtant, l’accès à la végétation ne devrait pas être un luxe : la présence des espaces verts diminue les niveaux de stress et améliorer la qualité de l’air.

Bien vivre, c’est pouvoir accéder à un logement digne et abordable, correspondant aux attentes de chaque famille dans le logement social comme dans le logement privé. Bien vivre, c’est partager l’espace public et aménager une ville qui donne la priorité aux piétons, aux vélos et aux transports en commun ; c’est aussi faciliter la vie des personnes à mobilité réduite. Bien vivre, c’est développer les espaces verts en favorisant le verdissement par le jardinage urbain, déjà courant dans de nombreuses villes européennes. Bien vivre, c’est pourvoir accéder à des places en crèches.

DEPUTÉE ÉCOLOGISTE, JE SOUTIENDRAI :

1/ Le renforcement des dispositifs pour la rénovation énergétique des bâtiments (éco-prêt à taux zéro, subvention ciblée pour les logements sociaux) créateur de plus d’un million d’emplois et la construction de logements sociaux et résidences étudiantes ;

2/ L’encadrement plus stricte les locations saisonnières, en particulier dans les zones tendues comme l’est le centre de Paris en agissant pour la régularisation des phénomènes d’uberisation du logement via les plateformes et en luttant contre la spéculation immobilière ;

3/ Le développement des circulations douces : favoriser l’usage du vélo et de la marche en ville, la réduction progressive des vitesses en ville vers 30 km/heure, la création d’un code de la rue et le développement des transports en commun sur tout le territoire et des solutions intermodales ;

4/ La végétalisation des espaces urbains et l’utilisation de la biodiversité comme élément structurant des politiques d’urbanisme ;

5/ La consultation des citoyen-ne-s et des associations d’usagers dans l’élaboration des politiques de transport et d’aménagement avec les différents acteurs de ce domaine (élu-e-s, administrations, entreprises) ;

6/ La fin de la politique des grands projets inutiles qui détruisent l’environnement sans compensation et au détriment des territoires (tel que Europacity, le CDG Express, l’aéroport de Notre Dame des Landes, …), le renforcement des réseaux de transports ferroviaires et fluviaux, la clarification des relations entre l’Etat et les sociétés d’exploitation des autoroutes pour les rendre transparentes ;

7/ La création de 400 000 places en crèche et un véritable service public de la petite enfance et l’éducation des plus jeunes comme réponse aux inégalités.

 

Et si on aidait notre économie locale ?

  1. Soutenir les commerces de proximité, les indépendants, les PME et les circuits courts grâce à la transition écologique et numérique.

Comme le disait le regretté Bernard Maris, les humains possèdent autant, si ce n’est plus, l’envie de coopérer que celle de se concurrencer. Partout dans la circonscription, je vois des projets innovants naître de la coopération entre les différents acteurs de nos quartiers. L’opposition entre start-up innovante et commerce locale est manifestement dépassée, et la nouvelle économie n’a pas besoin d’être une délocalisation permanente des talents et des emplois.

Bien vivre, c’est concourir au maintien de l’emploi local, des services de proximité et du petit commerce, et encourager le télétravail organisé en espaces collectifs. Bien vivre, c’est développer l’emploi dans le secteur de l’économie sociale et solidaire ainsi que toutes les activités qui développent un lien social et économique durable. Bien vivre, c’est mieux échanger, mieux consommer, mieux travailler, c’est relocaliser l’économie dans nos quartiers grâce à la transition écologique et numérique.

DEPUTÉE ÉCOLOGISTE, JE SOUTIENDRAI :

1/ L’accès au chômage, à la retraite, et, d’une manière générale, à la protection sociale pour tous les travailleurs indépendants et les auto-entrepreneurs ainsi que la suppression du RSI ;

2/ La mise en place d’incubateurs pour des projets innovants, mais aussi des petits projets territoriaux de déploiement du troc, du partage, du réemploi des objets, ou entre des plateformes et des réseaux de voisinage aidant à retisser un lien au cœur de nos territoires et réserver 50% des marchés publics aux PME/PMI et aux start-ups qui emploient localement ;

3/ L’accélération de la transition énergétique vers une France 100% énergies renouvelables à l’horizon 2050, (le mix électrique à 50% d’ici 2025 et réduction de 50% les gaz à effet de serre à l’horizon 2030) et ldu grand programme de sobriété énergétique, via la rénovation thermique des logements, en créant réellement un million d’emplois locaux et non délocalisables ;

4/ La sortie progressive du nucléaire d’ici à 2035, avec l’arrêt rapide des réacteurs en fin de vie et les plus dangereux ainsi que la cessation de la construction de l’EPR de Flamanville et du projet d’enfouissement profond des déchets nucléaires à Bure ;

5/ Le lancement d’un grand plan zéro déchets et un plan de lutte contre le gaspillage alimentaire, par la mise en relation et la coopération, (redistribution des invendus de la distribution vers les associations solidaires, développement du compostage collectif) et je m’opposerai à es projets tel que celui de l’incinérateur d’Ivry ;

6/ La mise en place d’une fiscalité verte en mettant fin aux niches fiscales nuisibles à l’environnement et à la santé (environ 13 milliards d’euros par an) dont la niche fiscale diésel, la mise en place de la taxe poids lourds, prime de conversion pour les véhicules automobiles des ménages les plus modestes.

 

Et si on œuvrait pour la cohésion sociale et qu’on partageait l’art ensemble ?

  1. Promouvoir la diversité des expressions culturelles et des pratiques artistiques dès le plus jeune âge et la mixité à l’école

L’art est un bien commun et un lieu de partage. Voilà ce que j’ai appris au cours de mes années d’apprentissage de la musique dans un conservatoire d’arrondissement. Mais il ne suffit pas d’aimer l’art pour le faire vivre. Il faut transmettre cet amour, entre entre générations, entre citoyennes et citoyens. Il faut se donner les moyens de la transmission.

Bien vivre, c’est accorder à la culture un rôle primordial dans la construction durable du « vivre ensemble », en particulier à l’heure des replis identitaires, de l’intolérance et de la peur de l’autre. Bien vivre, c’est faire de la culture une source de cohésion sociale, d’expression de la diversité et de la créativité, d’expérience de l’altérité, de partage des biens communs, de convivialité, de désir et de plaisir. Bien vivre, c’est développer tous les lieux d’expression artistiques et faciliter l’accès à la culture. Bien vivre, c’est favoriser l’éducation culturelle et l’exercice des pratiques artistiques dès le plus jeune âge Bien vivre, c’est lutter contre l’échec scolaire dès la maternelle et œuvrer pour une mixité sociale réelle dans les écoles.

DEPUTÉE ÉCOLOGISTE, JE SOUTIENDRAI :

1/La réduction du nombre d’enfants par classe jusqu’en 3e et le renforcement de l’accompagnement des enfants en difficulté ; assurer la mixité dans les écoles.

2/ La promotion de la diversité culturelle et la participation de tou-te-s à la vie culturelle, et ce dès le plus jeune âge ainsi que la co-élaboration des plans locaux d’éducation artistique et culturelle, aux différentes échelles territoriales, avec la communauté éducative et les acteurs culturels et sociaux ;

3/ Le redéploiement des financements publics pour atteindre les objectifs d’une politique culturelle ambitieuse : trouver de nouveaux équilibres entre les outils existants et de nouveaux dispositifs plus équitables, entre des acteurs reconnus et d’autres émergents, entre les institutions, acteurs associatifs et « tiers-secteurs », entre zones urbaines et zones rurales ;

4/ L’application effective des objectifs du 1% culture du budget de l’Etat et du 1% artistique dans les constructions publiques ;

5/ La création d’un fond de développement du tiers-secteurs culturels (ESS) et de mettre à disposition des moyens mutualisés pour permettre aux artistes et artisans d’art d’accéder à des locaux ou terrains vacants et à des services partagés et soutenir le développement des « tiers lieux » ;

6/ La consolider et le développement l’offre légale sur Internet, et co-élaborer de nouveaux dispositifs afin d’assurer le financement de la production artistique numérique ;

7/ La consolidation de l’accord de 2016 du régime de l’intermittence et la promotion d’un statut de « pluriactif culturel » conjuguant revenus de transfert et revenus d’activité pour une garantie de revenus.

 

Et si on se protégeait les uns les autres ?

  1. Garantir un accès équitable à la justice et privilégier les mesures alternatives à l’emprisonnement

Comme avocate, j’ai pu constater que la justice posait encore de graves problèmes dans notre pays. Elle manque de moyen, elle n’est pas toujours facile d’accès, et la politique d’emprisonnement systématique ne nous protège pas : toutes les études montrent qu’après un séjour en prison, les pourcentages de récidives sont beaucoup plus élevés. Il est nécessaire de mettre en œuvre une justice plus adaptée aux besoins de notre société.

Bien vivre, c’est garantir l’indépendance de la justice et lui donner les moyens financiers et humains de fonctionner. Bien vivre, c’est œuvrer pour rendre la justice accessible quel que soit son revenu car aujourd’hui encore un quart de la population française renonce à défendre ses droits. Bien vivre, c’est défendre une justice respectueuse des droits de toutes et tous en protégeant le principe d’individualisation des peines et en préservant la spécificité pénale des mineurs. Bien vivre, c’est améliorer l’état des prisons françaises, lutter contre la surpopulation carcérale en privilégiant les mesures alternatives à l’emprisonnement et l’aménagement des peines et agir pour la diminution de la récidive. Bien vivre, c’est une justice renforcée et spécialisée dans l’environnement et la lutte contrat les délits financiers.

DEPUTÉE ÉCOLOGISTE, JE SOUTIENDRAI :

1/ L’augmentation des moyens financiers et humains pour permettre à la justice de fonctionner ;

2/ La diminution des délais de traitement des recours par le développement des technologies numériques ainsi que la dépénalisation de certaines infractions (usage de cannabis, certains délit routiers) ;

3/ L’instauration d’une justice accessible à tous avec l’augmentation des points d’accès au droit gratuit et la réforme de l’aide juridictionnelle, la généralisation des contrats de protection juridique, TVA réduite pour les honoraires d’avocats des particuliers et l’expérimentation d’un dispositif pro bono vers un grand service public de la défense ;

4/ La création d’un pôle environnemental, le renforcement de la lutte contre avec l’évasion fiscale ;

5/ La préservation de la spécificité pénale des mineurs en inscrivant dans la Constitution un principe de spécificité éducative de la justice pour mineurs et renforçant la Protection Judiciaire de la Jeunesse, la lutte contre les violences faites aux enfants quand 2 enfants par jour meurent sous les coups de leurs parents ;  ;

6/ L’instauration du récépissé pour lutter contre les contrôles au faciès, en préservant l’anonymat des agents comme pacificateur de la vie publique ;

7/ La refonte de la politique des peines et de leur aménagement en favorisant les mesures alternatives à l’enfermement de façon à lutter contre la surpopulation carcérale.


Et si on vivait vraiment en démocratie ?

  1. Défendre une démocratie transparente, participative et paritaire où la politique n’est pas un métier mais une conviction

Comme l’ensemble des citoyennes et citoyens, j’ai pu constater une méfiance grandissante à l’égard de nos institutions et de celles et ceux qui les portent. Face au déficit de confiance, seule un pas vers plus de démocratie peut améliorer les choses. Cela doit passer à la fois par un vrai renouvellement des pratiques et personnalités politiques, et par une plus grande transparence et implication des citoyen-ne-s dans les grandes décisions politiques.

Bien vivre, c’est œuvrer pour une démocratie plus représentative en renforçant le pouvoir du Parlement et réformant nos modes de scrutin par l’extension de la proportionnelle à toutes les élections et en reconnaissant le vote blanc. Bien vivre, c’est défendre une démocratie transparente en instaurant la transparence sur les rémunérations des élu-e-s et l’usage de la réserve parlementaire, en contrôlant les situations de potentiels conflits d’intérêts. Bien vivre, c’est œuvrer pour le renouveau du personnel politique en limitant le cumul des mandats dans l’espace et dans le temps et en assurant l’égalité réelle entre les femmes et les hommes ainsi que dans la représentation des minorités avec notamment la reconnaissance du droit de vote des étrangers résidant en France.

DEPUTÉE ÉCOLOGISTE, JE SOUTIENDRAI :

1/ La transparence de la vie politique en instaurant la transparence totale sur les rémunérations des élu-e-s et l’usage de la réserve parlementaire, en contrôlant les situations de potentiels conflits d’intérêts, la création d’un véritable statut pour les collaborateurs parlementaires ;

2/ Le renforcement du statut du lanceur d’alerte notamment en étendant les protections créées en 2016 en demandant notamment qu’elles s’appliquent aux personnes morales (associations, syndicats,…), j’ai à ce titre signé la pétition Transparency International) ;

3/ La limitation des cumuls des mandats dans l’espace (local, national, européen) et dans le temps ;

4/ La réforme des modes de scrutin avec l’extension de la proportionnelle à toutes les élections, notamment aux législatives et la reconnaissance du vote blanc. 5/ La juste représentativité de tou-te-s en assurant l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, ainsi tout parti qui ne présentera pas 50% de femmes candidates aux élections verra son financement public suspendu,

6/ L’instauration du droit de vote aux élections locales des étranger-ère-s non communautaires résident depuis au moins cinq ans sur le territoire national.

7/ La suppression de la Cour de Justice de la République.

 

 

Ces propositions ne sont pas exhaustives. Si vous souhaitez connaître notre position sur un autre sujet, ou proposer des ajouts, modifications, écrivez-nous (contact@victoriabarigant.fr)